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Vos témoignages

E.S.P.O.I.R. du 18/06/2021

17/06/21

De Guillevic (« Maintenant » p.72) :
Tu te sens être un pôle,
Mais de quoi ?
De ce qui t’entoure ?
Ce n’est pas sûr,
Plutôt de ce qui t’a fait naître,
Qui vibre dans l’air, invisible,
Qui ne te quitte pas,
Qui te survivra.

Benoît

E.S.P.O.I.R du 11/06/2021

10/06/21

Quelques mots de Rilke pour introduire notre silence partagé :
Qu’il est doux parfois d’être de ton avis,
frère aîné, ô mon corps,
qu’il est doux d’être fort
de ta force …
toi, si près de l’esprit

Benoît

E.S.P.O.I.R du 4/06/2021

02/06/21

De Guillevic (“Maintenant”):
A tout ce qui m’entoure
je donne mon silence
et le temps
est suspendu

Benoît

E.S.P.O.I.R du 28/05/2021

27/05/21

De Dürckheim « L’expérience de la transcendance » (Ed. Cerf) p. 48
Quand l’oeil nouveau s’ouvre
dans l’obscurité du vide sans objet,
l’Etre apparaît au travers de ce qui est vu.

Benoît

E.S.P.O.I.R du 21/05/21

27/05/21

De Guillevic:
Être
Où et quoi ?
N’importe où.
Mais pas rien qu’en soi.
Être dans le monde
Fragments, éléments du monde

Benoît

E. S. P. O. I. R. du coup 14/05/21

13/05/21

De Francine Carillo (Le plus que Vivant p.88)
Vivre est à chercher
sous les herbes du simple
hors de la complication
hors de l’encombrement
dans la nudité première
de qui sait rester
chaque matin
dans l’éblouissement
de naître

Benoît

E.S.P.O.I.R du 7/05/21

07/05/21

De Guillevic (Inclus p.234):
Sera comblé
Celui pour qui l’espace
Ne sera pas dehors.
Ecoute en toi le merle
Comme il t’habite.
Regarde-toi par lui
T’étendre sur la plaine

Benoît

E.S.P.O.I.R du 30/04/21

28/04/21

De François Cheng:
Consens à la brisure, c’est là
Que germera ton trop plein
De crève-coeur, que passera,
Un jour, hors de l’attente, la brise

Benoît

E.S.P.O.I.R du 23/04/21

27/04/21

De Francine Carillo (Le Plus-Que-Vivant p.141)
Il nous connaît assez pour savoir où nous trouver
dans ces hauteurs où nous croyons le rencontrer
là où la vue est imprenable et les privilèges impartageables
C’est là que son regard nous cueille
pour nous redéposer en notre lieu
qui n’est pas le ciel mais la terre sous le ciel
Sa parole ne dit qu’une chose
Il faut descendre
encore et encore
regarder à ce qui est petit
et va sans bruit

Benoît

E.S.P.O.I.R. du 16/04/21

16/04/21

De Maurice Chappaz (« La pipe qui prie & fume » p. 193) Transmis par André S. Merci
« Le mystique substitue à la racine l’invisible au visible, nous deviendrons cet inconnu que seul le Créateur connaît. Son oeil remplace le nôtre. Le rien, en tout, devient saveur et joie en nous.
Il faut accepter un absolu où l’on meurt. »

Benoît

E.S.P.O.I.R du 9/04/21

13/04/21

De Christiane Singer :
“Il n’y a pas d’existence qu’il s’agirait de dépasser, un quotidien qu’il faudrait à tout prix surmonter.
Tout au contraire, c’est de tout son corps qu’il faut y entrer, de tout son Eros. Toute démarche spirituelle est avant tout un bain de matière. Matière et prière sont Un.”

Benoît

E.S.P.O.I.R du 2/04/21

13/04/21

De Paulraj, depuis la session de Pâques vécue à Assise :
Prière silencieuse, midi l’heure symbolique
Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
Midi : le soleil est au Zenith, l’évènement qui va avoir lieu n’a pas d’ombre, la révélation est totale
Ecoutons, celui qui a soif et qui demande à boire
Ecoutons notre propre soif
Ecoutons la source qui murmure

Benoît

E.S.P.O.I.R. du 26 mars 2021

29/03/21

Les mots qui ont introduit notre espace de silence partagé du 26 mars:
Nous sommes là, côte à côte, proches et différents. Proches sur l’écran et proches en pensées, proches dans notre désir de vivre ce silence, et le choix de le vivre ensemble.
Nos différences de formes sautent aux yeux, et nos différences de conception, de croyance, elles, nous les savons ou nous en avons l’intuition. Nos différences sont belles, elles ont les couleurs de nos histoires et de notre monde intime, elles respirent la beauté de la liberté intérieure de chacun et chacune. Nous sommes les uns pour les autres ce dont nous ne ferons jamais le tour, ce qui échappera toujours à nos classements mentaux, ce qui déborde sans cesse la coupe trop étroite de nos représentations.
Et nous venons ensemble rencontrer le silence.
La voie du silence est le chemin qui nous relie et, quelques soient nos croyances, ce chemin nous attire et nous appelle.
Il ouvre notre corps que le souffle élargit,
il ouvre notre cœur que l’écoute approfondit,
il ouvre notre âme qui se tourne vers l’invisible, l’indicible, l’inouï, l’irreprésentable.
La source n’apparaît pas dans le fleuve qui la manifeste. Ensemble, nous nous tournons vers elle et nous l’accueillons par la voie du silence.
Posons-nous, là où nous sommes, en douceur
peu à peu notre respiration s’apaise d’elle-même
laissons-la nous animer
Benoît

Benoît

Méditation silencieuse du vendredi 19 mars à midi

20/03/21

Je vous rejoins pour la première fois , j’habite Bruxelles. Merci de ce temps de pause, de silence apaisant et relié à d’autres en route comme moi.. J’ai reçu le pépiement des oiseaux et les bruits légers des habitants du quartier, j’ai respiré calmement et profondément dans ” un vide bienfaisant”, j’ai un peu médité le texte lu. j’étais avec vous que je connais par ce lien silencieux et amical, merci. Madeleine.

Madeleine

E.S.P.O.I.R du 5/03/21

07/03/21

Quelques mots ont introduit notre espace de silence partagé :
Posons-nous, là où nous sommes,
tel que nous sommes aujourd’hui
et laissons là nos préoccupations
notre mental, nos conceptions.
Le silence vient à notre rencontre,
laissons-le nous approcher, nous apprivoiser.
Chacun, chacune, à notre rythme
laissons-nous descendre,
de la tête vers le ventre, le centre.
Notre centre est irrigué
par la source du souffle ;
accueillons-le.
Il s’agit de lâcher plutôt que de tenir
de sentir plutôt que de penser
d’écouter le silence plutôt que d’en rechercher le sens.
Notre élan c’est de nous abandonner,
de vivre ce mystère
d’être habité par plus grand que nous,
et de le vivre ensemble, là où nous sommes.
Le silence vient à notre rencontre,
laissons-le nous approcher, nous apprivoiser.
Benoît

Benoît

E.S.P.O.I.R du 26/02/21

24/02/21

Quelques mots pour introduire le silence partagé de ce vendredi 26 février.
Déposons-nous là où nous sommes
et sentons nos appuis sur la terre :
elle est belle, elle est sacrée, et elle nous porte
Laissons venir ce qui est là aujourd’hui
les pensées, les images et tout ce qui nous distrait,
laissons-les passer sans les retenir
Il n’y a rien à faire
juste être présent,
gardons là notre attention
Etre là, et peu à peu,
notre corps se fait main ouverte
petit point dans l’univers
Notre attention est un phare pour ce qui nous cherche
Notre attention porte au loin vers l’horizon,
là où le ciel et la terre se rejoignent
Mais c’est un Ailleurs qui, en réalité, est déjà là
un horizon qui est ici, là où je suis
comme en tout point où la vie palpite
Nous sommes dans l’inconcevable
laissons-nous gagner par cette réalité invisible
inouïe
laissons la nous étirer vers le ciel
Le silence nous apprivoise
Peut-être goûtons-nous la joie
du silence partagé
Benoît

Benoît

E.S.PO.I.R 19 février midi

20/02/21

Un très beau texte choisi pour la circonstance du jour. Merci Benoit.
un beau voyage dans cet espace de “l’entre nous.” Un voyage silencieux où chacun reçoit son moment favorable.

Paulraj

E.S.P.O.I.R du 19/02/21

19/02/21

Jacques nous a quitté voici juste 4 ans. Pour introduire notre espace de silence partagé de ce vendredi 19 février, un texte de Francine Carillo autour de cette question posée par Jésus à sa mère qui l’interpelle parce qu’ils n’ont plus de vin : “Qu’est-ce de moi à toi, femme ? Mon heure n’est pas encore venue” (Jean 2,4)
Benoît
Entre sa mère et lui
il donne d’emblée le ton
ce fils imprévisible
Il ose le non
et se délie sans façon
des liens de la chair
quand ils entravent
la poussée de la vie
Là où la femme
suggère la prévenance
lui installe la distance
C’est qu’il écoute plus profond
et attend de l’Ailleurs
le signal de la bonne heure
ce bonheur de faire
ce qui est à faire
à l’heure de la moisson
à l’exact moment
où l’épi s’incline
d’offrir le grain qui l’alourdit
Il interroge ainsi nos empressements
à vouloir bien faire
à combler le manque dès qu’il s’annonce
à donner des réponses qui ignorent leur question
A toujours occuper
la place des autres
nous les privons de l’habiter
L’invitation est assurément
de leur donner du champ
de préférer en tout
la déprise à l’emprise
Il suffit parfois
de laisser respirer
le silence
qui fait la différence
pour sauver l’heure où chacun
offrira de soi le meilleur

Benoît

E.S.PO.I.R 12 h / 12 février

13/02/21

Me laisser régénérer, c’est aussi me laisser recréer qui passe par un court temps de sommeil à un réveil en étant assis dans l’immobilité. Un peu plus vers la légèreté.

Paulraj

E.S.P.O.I.R du 12/02/21

12/02/21

Quelques mots pour introduire nos espaces de silence partagé de demain 12 février.
Dürckheim disait: “ce que vous cherchez vous cherche”
Ouvrons les narines au souffle qui nous pénètre
laissons-le rejoindre nos cellules les plus lointaines
laissons-le nous régénérer dans la profondeur
Soyons là où nous sommes
sans nous cacher
laissons-nous trouver
Ouvrons les mains le corps
l’être vivant que nous sommes
accueillons l’Etre qui nous cherche
Benoît

Benoît

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